ضحايا كوماناف بني انصار يواصلون الإحتجاج بميناء سِيتْ الفرنسي

هسبريس ـ طارق العاطفي:
قام ركّاب سفينة “ميسترال إكسبريس” باحتجاج هو الثالث من نوعه في غضون الأسابيع القليلة الماضية.. إذ رفض كلّ المنقولين من ميناء بني انصار إلى ميناء سِيت الفرنسي مغادرة المركبة التي وصلت إلى المحطّة البحرية الفرنسية في حدود السّاعة السّابعة صباحا من يوم الأحد الأخير، بتأخّر وصل إلى 12 ساعة عن الموعد المحدّد.. إذ فعّل عدد من البحّارة إضرابا خلال الرحلة المخترقة لموج البحر الأبيض المتوسّط والتي سبق وانطلقت من الميناء التّابع للنفوذ الترابي لإقليم النّاظور ليل الجمعة.
المحتجّون اضطرّوا لقضاء ليل الأحد بافتراش الأرض ومقاعد العربات داخل السفينة، مقتاتين على دعم توصّلوا به في شاكلة قطع خبز وقوارير ماء وأجزاء من الجبن، رافضين ما تعرّضوا له من “إهانة” بإخلال الشركة المالكة للباخرة بالتزاماتها، وهو الإجراء الاحتجاجي الذي أعاق دينامية المسافرين المتوفرين على حجوزات مستبقة للتنقل صوب ميناء بني انصار، إذ اضطرّت “الكوماناف فيرّي” إلى تخصيص تعويض فردي للمسافرين انطلاقا من المحطّة البحرية لمدينة سِيت الفرنسية، محدّد في 50 أورو، لقضاء ليلة الأحد بالفنادق قبل انطلاق الباخرة ضمن رحلتها في حدود الثانية من زوال يوم أوّل أمس الاثنين.
حريّ بالذكر انّ مسافرين غاضبين من خدمات “ميسترال إيكسبريس” كانوا قد أقدموا يومي الخميس والجمعة المنصرمين على إيقاف كلّي للرحلات البحرية الرابطة بين ميناء بني انصار بالنّاظور، من جهة، ومينائي ألميرية الإسباني وسِيت الفرنسي، من جهة أخرى، وذلك بعدما أقدموا على وضع سياراتهم على الفضاءات التي  تنفتح عليها بوابات البواخر ضمن الأرصفة الأربع للميناء.. ما جعل الميناء الواقع على بعد 12 كيلومترا من النّاظور “خارج الخدمة” لأزيد من 24 ساعة.
تطوّرات أزمة حقيقية بدأت تلوح في علاقة شركة “كُوماناف فيري” بـ 21 مستخدما من طاقمها على “الميسترال”.. إذ سبق وأن توجّهت ذات الشركة، قبل الإضراب المفاجئ لـ4 من بحّاريها يوم ليل السبت، إلى المحكمة الابتدائية بالنّاظور و استصدرت حكما قضائيا استعجاليا ضدّ ـ21 فردا من طاقم سفينتها المشتغلة على خطّ بني انصار  سِيتْ،  حيث تمّ التنصيص غيابيا على ضرورة فكّ اعتصام الأسبوع الفارط من على متن سفينة “ميسترال إيكْسْبْريس” التي كانت راسية ببني انصار وإنزال المعتصمين.. هذا في الوقت الذي دفع المضربون بـمذكّرة لـ “صعوبة واقعية وقانونية تعترض التنفيذ” جرّاء تواجد المُدانين في وضعية إضراب مؤطّر نقابيا لا اعتصام عشوائيّ، وكذا لتنافي منطوق الحكم المتطرق “للإنزال” مع كون السفينة ذاتها مقرا للسكنى.. ما يجعل هذا الحكم باتّا في الإجراءات الوقتية ضدّا عن اختصاصات القضاء الاستعجالي.. هذا في الوقت الذي عُلم بأنّ “الكُوماناف فيري” قد أقدمت على طرد البحّارة المضربين مؤخّرا وفق قرار عُلل بـ “اقتراف أخطاء مهنية جسيمة”.

7 Comments

  1. a9awam adawla ikhari9an atanita nash atwarir iwdan mara atasand ra melilia ahsan ora ma tosid ra okafas a3ibad alah amkhazni itatar paspourt wahia adawla ikhari9an ……

  2. ان هذه السفينة التي تحمل هذا الاسم فهي من اقدم السفن التي تبحر بالاف المغاربة الى وطنهم واما بداخلها كانك في اقدم سوق للماشية لا مراحيض ولا مستوصفات التي يجب ان يهتم بها المسؤولين على هذه الشركة انا ما زلت لحد الان لما ذا سمح لهذه السفينة بالاستمرار في عملها هل ليس هنا مراقبة حيادية ام ان هذه السفينة غير مسجلة فانا اشك في ذلك ولقد سافرت مع هذه السفينة عدة مرات ولكن الحالة من سؤء الى اسوء علينا كمسافرين ان نختار ما هواصلخ لنا ولذوينا فاناقررت نهائيا عدم السفر مع هذه الباخرة وشكرا

  3. SE MONSIEUR MENT JE VOUS LE JURE

    J’ETAI SUR PLACE

    SèteBateaux de la Comanav : « Les traversées sont de plus en plus difficiles »
    DR

    Entretien avec Philippe Sala, le PDG d�Euromer, qui commercialise les voyages sur les bateaux de la Comanav (Sète-Nador) et de la Comarit (Sète-Tanger). Il répond aux violentes critiques de ces derniers jours émanant des passagers.

    Que s�est-il exactement passé à bord du Bni Nsar le dimanche 25 juillet ?

    Il y a effectivement eu une panne, suite à un problème sur le turbo. Mais il n�y a eu aucun incendie. Les flammes aperçues, c�était celles des postes à souder. Quant aux exercices de sauvetage, ils sont faits à chaque voyage. A 17 heures, on a expliqué les consignes de sécurité aux passagers, en français et en arabe. Mais il est vrai que beaucoup s�en fichent… Et si le bateau a eu autant de retard, c�est

    qu�il y a eu une tempête. Il a été obligé de longer la côte.

    Beaucoup de critiques concernent l�état du Bni Nsar…

    Mais il a été entièrement remis à neuf en avril (NDLR : il s�agit de l�ancien Marrakech Express) ! Nous avons des normes de sécurité très strictes à respecter. Et nous faisons des travaux en permanence sur nos bateaux. Tous sont corrects et propres au moment du départ.

    Ce qui signifie que ça se gâte ensuite ? Mettez-vous en cause le comportement de certains passagers ?

    Il y a déjà beaucoup de problèmes, de plus en plus, à l�enregistrement, à cause des fausses déclarations. On a des véhicules en surcharge, des enfants non déclarés, etc. Et quand les gens refusent de payer les suppléments, il y a des tensions, des menaces… La Paf est présente, mais nous sommes souvent obligés de faire venir la police nationale. Et tout ceci occasionne régulièrement des retards.

    Et à bord des bateaux ?

    Il y a beaucoup de dégradations. Les moquettes sont souillées, arrachées, les matelas déchirés… Il y en a qui refusent de quitter leur cabine pour qu�on les nettoie avant l�arrivée. Les traversées sont de plus en plus difficiles pour le personnel navigant à cause d�une minorité.

    Beaucoup d�usagers vous accusent d�abuser de la situation de monopole de la Comarit-Comanav en pratiquant des prix très élevés…

    Mais c�est faux ! En hiver, on fait des tarifs promotionnels moins chers qu�entre Marseille et l�Algérie, par exemple. Et si l�on compare avec la ligne Sète/Tanger, les traversées au départ de Barcelone sont plus onéreuses car bien plus courtes en temps de navigation. De plus, elles ne sont pas en pension complète. Au départ de Sète, les repas sont inclus.

    La nourriture est-elle aussi pointée du doigt…

    On a pensé à supprimer les repas mais on les a maintenus car sinon, beaucoup feraient leur cuisine dans les cabines, avec des bouteilles de gaz et tous les risques que cela représente. Nous offrons entrée, plat et dessert. Mais les gens ne sont pas obligés de les prendre.

    L�armement italien GNV a encore repoussé l�ouverture de ses lignes entre Sète et le Maghreb. Qu�en pensez-vous ?

    A Sète, le trafic est d�environ 300 000 passagers par an. Je pose la question : y a-t-il de la place pour d�autres compagnies ?

    Propos recueillis par Marc CAILLAUD

    https://www.midilibre.com/articles/2010/07/28/SETE-On-ne-veut-pas-mourir-sur-un-bateau-Comanav-1324638.php5

    SèteLes passagers du Bni Nsar : « On ne veut pas mourir sur un bateau Comanav »
    DR

    Publié à 7 h 00 – Mis à jour à 16 h 45 – Deux jours après, la colère n’est pas retombée. Les passagers du Bni Nsar – ferry assurant la liaison Nador-Sète arrivé dimanche en île singulière avec plus de 12 h de retard – sont toujours partagés entre énervement et peur retrospective. Car malgré la version officielle servie par la Comanav, il y a bien eu un incendie sur l’ex Marrakech Express. Salima (*) l’a vu. « Il y avait un type qui soudait sur la cheminée. Cela projetait des étincelles. A côté de lui se trouvaient des pots de peinture et des bouteilles de produits inflammables. Une porte donnant accès à la cheminée s’est ouverte, cela a fait appel d’air et le feu s’est déclenché. » Ensuite, italic;”> « le commandant de bord est arrivé, a insulté le soudeur et l’a fait partir. »

    La jeune femme a vu les responsables du bateau demander avec insistance à un jeune Néerlandais ayant filmé la scène de l’effacer. « Ils lui ont mis un doigt dans la joue pour le forcer. L’alarme du bateau a ensuite sonné et ils ont demandé à tout le monde de mettre des gilets pour un “exercice” ». Salima s’est retrouvée au milieu de « tous les membres d’équipage équipés de leurs gilets. Je voyais des passagers rigoler. Ils n’étaient pas au courant. Je leur ai alors dit qu’il y avait le feu. Il a été finalement éteint avec des extincteurs. »

    Une fois la nuit arrivée, « les travaux ont continué. On entendait des coups sur la tôle, se souvient Mohamed, le Montpelliérain. Puis le bateau a ralenti. Le matin, il a été annoncé que l’on arriverait à 18 h au lieu de 7 h 30. » Un moteur avait lâché. Mohamed et d’autres passagers sont allés demander des explications. « Nous n’avons eu que des réponses partielles et le bateau a commencé à longer les côtes. Quand j’ai demandé un justificatif pour expliquer mon retard au travail ils y ont inscrit : “problèmes techniques et mauvaises conditions météorologiques” ». Et Mohamed, habitué du trajet, de lâcher : « Des mauvaises conditions météos, j’en ai connues. Mais là, il n’y avait rien du tout ! »

    Miloud Kaharbouche, adjoint au maire de Bron (69), n’y va pas quatre chemins pour tout expliquer : « Ce bateau est une épave. Il a changé de nom comme par hasard. On l’a maquillé avec une autre moquette et il est reparti. Là dedans, il n’y a aucun confort. C’était tellement dégueulasse. »

    Mohamed a rencontré, lui, des problèmes de clim’ « frigorifique dans les lieux de vie. On nous a répondu qu’elles étaient bloquées. » Salima, elle, a vu sa douche se déverser sur la moquette de sa cabine « déjà pleine de champignons. » Râlant pour 1 000 € l’aller retour. Elle ne sera pas au bout de ses peines puisqu’arrivée à Sète, « j’ai dormi sur le port comme une clocharde. Je ne suis rentrée à Paris que lundi soir. »

    Sur le quai, Miloud a demandé à être remboursé. « Mais on m’a dit que ce n’était pas prévu.» « Il n’y a rien marqué au contrat » , dit Salima. « Moi, ce n’est pas le remboursement qui me motive , dit Mohamed. Ils sont en monopole, ils font payer cher. On est en droit d’attendre que les règles de sécurité françaises soient appliqués sur ce bateau qui a eu autant de pannes en si peu de temps. On veut de l’hygiène et de la sécurité. On ne veut surtout pas mourir sur un bateau Comanav. » Le Bni Nsar revient demain dans le port de Sète. Inch’ Allah.

    https://www.midilibre.com/articles/201 … teau-Comanav-1324638.php5

    https://video.aol.ca/video-detail/bate … 8655550/?icid=VIDURVTRV01

    Une panne de moteur sur un ferry (Comanav) faisant la liaison entre Nador au nord du Maroc et la ville de Sète en France, a causé un retard de 12 heures en plus d�une grosse frayeur aux passagers ce weekend.

    Les quelque 800 passagers du bateau, très en colères, ont dénoncé à l�aide de banderoles et de slogans improvisés l�état du ferry de la Comanav. “On ne veut pas de bateau pourri” pouvait-on entendre scander les passagers mécontents à leur arrivée à Sète.

    Le Bni Nsar (ex Marrakech Express), parti vendredi de Nador devait arriver dimanche matin à Sète. Il accostera finalement vers 20h le même jour à l�aide de deux remorqueurs.

    En cause, une panne de moteur qui, selon les témoignages se serait déclarée dans la nuit de samedi à dimanche. Des flammes avaient déjà été aperçues sur l�une des cheminées du bateau dans la même nuit. Les passagers avaient alors été invités à enfiler un gilet de sauvetage pour “un exercice”.
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    Quatre jours après le tumultueux voyage du Bni Nsar, marqué par une panne et un retard de 12 heures, l�arrivée à destination du ferry avec à nouveau 12 heures de retard jeudi soir à Sète a suscité la vive colère des centaines de passagers révoltés.

    Les passagers, restés pour exprimer leur colère pendant plus d�une heure après l�arrivée du ferry, se sont plaints de l�état catastrophique des équipements du bateau et de l�hygiène à bord de celui-ci. Pourtant les prix facturés sont bien au dessus du raisonnable souligne un MRE en voiture qui avait réservé un aller-retour Sète-Nador à 1000 euro, cabine non comprise.

    Rappelons que la Comanav, qui monopolise la liaison Sète-Nador, avait remplacé l�ancien Marrakech Express (Mistral Express) par le Bni Nsar au grand dam des usagers qui ont rédigé une pétition pour exprimer leur colère à la compagnie maritime.
    ——————————————————————-
    Une panne de moteur sur un ferry (Comanav) faisant la liaison entre Nador au nord du Maroc et la ville de Sète en France, a causé un retard de 12 heures en plus d�une grosse frayeur aux passagers ce weekend.

    Les quelque 800 passagers du bateau, très en colères, ont dénoncé à l�aide de banderoles et de slogans improvisés l�état du ferry de la Comanav. “On ne veut pas de bateau pourri” pouvait-on entendre scander les passagers mécontents à leur arrivée à Sète.

    Le Bni Nsar (ex Marrakech Express), parti vendredi de Nador devait arriver dimanche matin à Sète. Il accostera finalement vers 20h le même jour à l�aide de deux remorqueurs.

    En cause, une panne de moteur qui, selon les témoignages se serait déclarée dans la nuit de samedi à dimanche. Des flammes avaient déjà été aperçues sur l�une des cheminées du bateau dans la même nuit. Les passagers avaient alors été invités à enfiler un gilet de sauvetage pour “un exercice”.

    https://www.midilibre.com/articles/201 … s-difficiles-1329381.php5

  4. Beaucoup de voies rapprochent l�état du bateau �Bni Nsar� qui assure la

    liaison Séte � Nador (Port : Bni Nsar).

    �Il y a beaucoup de dégradations.

    Les moquettes sont souillées, arrachées, les matelas déchirés �.

    Il y en a qui refusent de quitter leur cabine pour qu�on les nettoie avant

    l�arrivée. Les traversées sont de plus en plus difficiles pour le personnel

    navigant à cause d�une minorité.�

    Vu sur

    https://www.libertasoccidentalis.net/l … asoccidentalis09/?p=15441

    ++

    https://www.libertasoccidentalis.net/l … asoccidentalis09/?p=15441

    Trafic maritime Séte � Maroc : Des traversées de plus en plus risquées !

    Des traversées
    de plus en plus
    risquées !
    ++

    ++

    C�est le bordel
    en pleine mer ?
    Le PDG d�Euromer, Philippe Sala, qui commercialise les voyages sur les

    bateaux de la Comanav (Sète-Nador) et de la Comarit (Sète-Tanger)

    parle dans une interview avec le journal Midi Libre des pannes qui

    rendent les trajets Séte � Maroc de plus en plus difficiles.

    ++

    Tempête ?
    « Il y a effectivement eu une panne, suite à un problème sur le turbo.

    Mais il n�y a eu aucun incendie. Les flammes aperçues, c�était celles des

    postes à souder.

    Quant aux exercices de sauvetage, ils sont faits à chaque voyage.

    A 17 heures, on a expliqué les consignes de sécurité aux passagers, en

    français et en arabe.

    Mais il est vrai que beaucoup s�en fichent �.

    Et si le bateau a eu autant de retard, c�est qu�il y a eu une tempête.

    Il a été obligé de longer la côte. »

    ++

    Et l�état des bateaux ?
    Beaucoup de voies rapprochent l�état du bateau « Bni Nsar » qui assure la

    liaison Séte � Nador (Port : Bni Nsar).

    « Il y a beaucoup de dégradations.

    Les moquettes sont souillées, arrachées, les matelas déchirés �.

    Il y en a qui refusent de quitter leur cabine pour qu�on les nettoie avant

    l�arrivée. Les traversées sont de plus en plus difficiles pour le personnel

    navigant à cause d�une minorité. »

    ++

    Situation de monopole ?
    Beaucoup d�usagers accusent les compagnies d�abuser de la situation

    de monopole de la Comarit-Comanav en pratiquant des prix très élevés �.

    Le Maroc essayait avec tous les moyens l�arrivée de l�armement italien

    GNV sur le marché (ndlr : en refusant l�autorisation d�acoster dans les

    ports marocains ?).

    « A Sète, le trafic est d�environ 300 000 passagers par an.

    Je pose la question : y a-t-il de la place pour d�autres compagnies ? »

    Vu sur

    https://www.midilibre.com/articles/201 … s-difficiles-1329381.php5

    et sur

    https://www.midilibre.com/articles/201 … teau-Comanav-1324638.php5

    ou sur

    https://www.yabiladi.com/articles/deta … ord-d-un-ferry-ligne.html

    et encore sur

    https://www.yabiladi.com/articles/deta … olere-contre-comanav.html

    ou encore sur

    https://www.midilibre.com/articles/201 … -le-Bni-Nsar-1327160.php5

    ++

    A s�informer sur

    https://occidentlibre.files.wordpress. … da-comanav-002.jpg?p=3930

    ++

    Et les 300 000 voyageurs �.
    Ça ne rapporte rien pour
    entretenir le bateau ?
    Et vu les prix d�un
    monhttps://occidentlibre.wordpress.com/20 … en-plus-risquees/opoliste !

  5. MOI J’ATTEND TOUJOYR LE REMBOURSEMENT DE MES BILLETS 2569EUROS

    Devises : les transferts des MRE passent dans le vert à fin mai 2010

    Les recettes des Marocains résidant à l�étranger renouent avec la croissance. Elles se sont élevées à 50 milliards de dirhams à fin mai 2009 enregistrant une progression de 11% par rapport aux quatre premiers mois de l�année précédente.

    Les flux financiers des MRE se redressent. Après une baisse durant l�année 2009 marquée par la conjoncture de la crise financière, les transferts des Marocains résidant à l�étranger enregistrent une augmentation. Selon l�Office des changes, ces transferts, première source de devises du Maroc, se sont élevés à 50 milliards de dirhams à fin mai de l�année en cours, soit une progression de 11%. Ces recettes étaient établies à 18.273,6 MDH à fin mai 2009, c�est-à-dire qu�il y a eu une augmentation de 2.006,7 MDH. Par rapport à la moyenne des cinq premiers mois des années 2005 à 2009, soit 18.441,5MDH, ces recettes ont progressé de 10% soit 1.838,8 MDH de plus. Au mois d�avril 2010, ces recettes avaient augmenté de 11,9% à 1,630 milliard de DH. Les flux financiers générés par les Marocains résidant à l�étranger constituent une ressource importante pour l�économie marocaine. Ils constituent, selon le Centre marocain de la conjoncture (CMC), non seulement un soutien au revenu et aux dépenses des ménages au Royaume mais aussi un apport essentiel en devises. En effet, de bonnes perspectives s�affichent pour les transferts des MRE après la perte de vitesse entre les années 2008 et 2009. Durant ces dernières années, c�est le ralentissement des activités économiques dans les pays d�accueil des MRE en raison de la crise mondiale qui s�est répercutée sur le volume de leurs transferts en devises vers le Maroc. Aujourd�hui, le contexte de la reprise de la conjoncture internationale contribue au redressement des flux, notamment avec un taux de croissance en Europe de 0,8% prévu par la Banque centrale européenne pour l�année 2010. Rappelons que le gouvernement avait chargé le Comité de veille stratégique, chargé de suivre l�impact de la crise mondiale sur l�économie marocaine, de proposer des mesures pragmatiques à même de maintenir le taux de ces transferts. Une batterie de mesures élaborée par un comité sectoriel relevant du Comité de veille stratégique dans ce sens ont été validées par le conseil de gouvernement tenu en date du 21 mai 2009. Ces mesures sont de trois ordres, à savoir le développement de l�investissement, la baisse des coûts des transferts ainsi que des mesures d�accompagnement à caractère social. Afin de concrétiser les mesures visant à encourager les investissements des MRE, le gouvernement a mis en place le Fonds MDM invest. Ceci dit et sous un autre angle, une étude a été élaborée récemment par le ministère de la Communauté des Marocains résidents à l�étranger sur la stratégie de mobilisation de l�investissement des MRE. Cette étude, présentée au mois de janvier dernier à Rabat par le ministre Mohamed Ameur, a dévoilé les difficultés qui entravent le transfert par les MRE des fonds vers le Maroc, notamment le coût élevé de transfert des fonds et la réticence des MRE à investir dans des projets locaux. Selon le document du département de Mohamed Ameur, la solution au problème du coût des transferts nécessite la mise en place d�une stratégie qui impliquerait les opérateurs, les pouvoirs publics et la CMRE elle-même. Selon l�étude, il serait opportun d�examiner les moyens de perpétuer la gratuité des transferts de fonds des MRE instaurée provisoirement comme réponse partielle aux effets de la crise sur les transferts des MRE. Toujours selon l�étude du ministère, la faiblesse de l�investissement productif, dues aux handicaps d�ordre institutionnel que rencontrent les investisseurs MRE au Maroc, a des répercussions sur le développement des transferts.
    Selon l�étude, la solution à cette problématique nécessite l�élaboration d�une stratégie qui impliquera tous les acteurs concernés pour réfléchir aux meilleurs moyens de faire des MRE de vrais acteurs et vecteurs de développement économique du Maroc. L�étude du ministère chargé de la Communauté des MRE propose donc des mesures à mettre en place du côté public, à savoir l�incitation des banques à opérer directement dans les pays d�accueil et d�impliquer les associations de micro-crédit dans la mobilisation et l�emploi des transferts des MRE. Concernant le secteur privé, on propose aux banques de garantir une gratuité permanente des transferts ou l�octroi d�une prime d�encouragement destinée aussi à réduire le coût du transfert des fonds.

    Le 02-08-2010 à 11:11
    Par : Mohamed Aswab

    https://aujourdhui.ma/special-mre-details2400.html

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