Le piège caché des souks marocains : ce souvenir « innocent » qui transforme vos vacances de rêve en cauchemar à la douane française !

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Le plaisir du retour de vacances depuis le Maroc peut rapidement se transformer en une expérience amère au passage de la douane en France. De nombreux touristes découvrent alors que leurs souvenirs achetés à bon prix sont en réalité des contrefaçons interdites, les exposant à des sanctions sévères et inattendues.
« Je ne savais pas que c’était interdit ! » : Stupeur à l’aéroport de Toulouse
« Franchement, je ne savais pas que c’était interdit », confie Sarah, une jeune Toulousaine, à La Dépêche à son arrivée à l’aéroport de Toulouse-Blagnac après des vacances à Marrakech. Avec une amie, elles sont tombées dans le piège d’acheter des articles prohibés sans le savoir. « C’était notre première fois au Maroc. On a acheté quelques parfums, des vêtements et un sac. Je ne me suis même pas posé la question, là-bas, acheter des imitations semble normal », raconte son amie, un peu gênée.
Le prix exorbitant de l’imitation : « Ça pourrait me coûter plus cher que le vrai ! »
Ce que ces jeunes femmes, et bien d’autres voyageurs, ignoraient, c’est l’ampleur des risques encourus. « Est-il possible que cela me coûte le prix d’une vraie paire de chaussures, plus une amende ? C’est vraiment beaucoup ! », s’insurge Léa, 27 ans. Son compagnon, casquette « Guchi » sur la tête, exprime son soulagement : « Je l’ai achetée là-bas, je ne pensais pas que c’était grave. Heureusement, on n’a pas été contrôlés ».
Marrakech.. où le vrai et le faux se confondent
À Marrakech, les articles de contrefaçon sont si omniprésents qu’ils attirent les vacanciers comme un aimant. « On a pris des maillots de foot pour les petits. Là-bas, ça semble autorisé. On ne savait pas qu’on risquait quelque chose. On n’est pas assez informés », regrette Élodie, mère de deux enfants. « Franchement, c’est trop tentant », reconnaît Lola, 32 ans, qui explique qu’il « y a des fausses boutiques partout, mais juste à côté, il y a de vrais magasins. À la fin, on ne sait plus où donner de la tête ».
« Mieux vaut acheter quelque chose fait main, qui a du sens »
Certains voyageurs, comme Aziz, 56 ans, évitent sciemment de ramener des articles interdits. « Il ne faut pas faire ça, c’est trop risqué. Je préfère acheter quelque chose de fait main, qui a du sens et qui fera encore plus plaisir », conseille-t-il, ajoutant qu’il n’est « pas besoin d’aller à l’étranger pour trouver de la contrefaçon, il y en a ici aussi ».






