ندوة فكرية حول موضوع “قبيلة أيت سعيد بين التهميش و النسيان”

11 يونيو 2010آخر تحديث :
ندوة فكرية حول موضوع “قبيلة أيت سعيد بين التهميش و النسيان”
بلاغ اخباري
تعتزم الجمعيات الامازيغية الثقافية و التنمية، المنتمية ترابيا الى قبيلة أيت سعيد تنظيم ندوة فكرية حول موضوع “قبيلة أيت سعيد بين التهميش و النسيان”، و ذلك خلال منتصف شهر يوليوز القادم.و ستعرف الندوة حضور و مشاركة العديد من الاطر و الفعاليات التي تنتمي الى نفس القبيلة، و ستتمحور أشغال هذه الندوة حول الجوانب التاريخية و الاقتصادية و الاجتماعية و أفاق التنمية.
و تجدر الاشارة الى أن أيت سعيد من قبائل الريف الشرقي التي لعبت دورا رياديا و بطوليا أثناء مختلف مراحل المقاومة، كما أنها تتوفر على مؤهلات طبيعية و بشرية و مواقع سياحية ممتدة على الشريط الساحلي المتوسطي…الا أنها تعيش تهميش و الخصاص في أبسط البنيات التحتية كما تفتقر الى شروط فك العزلة و التأهيل الاجتماعي و الاقتصادي، و كأنها خارج دائرة الاهتمامات الرسمية و مخططات التنمية المحلية،المتعلقة ببناء دور الثقافة و الشباب و المسالك الطرقية و بعض المرافق العمومية.
و ستسعى الندوة الى مناقشة مختلف الجوانب المتعلقة بهذه الوضعية الكارثية التي تعيشها قبيلة أيت سعيد و التفكير في سبل تجاوزها، و استثمار هذه المؤهلات بشكل يسمح بتأهيل المنطقة انسانا و مجالا
لذى تهيب اللجنة المنظة بكافة الراغبين في المساهمة أو المشاركة في هذه الندوة الإتصال بنا :على الإيميل التالي
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التعليقات 4 تعليقات
  • ayae
    ayae منذ 14 سنة

    salam o3alaykom hadi fikra fi almostawa i3adat al2i3tibar li al9aba2il almohamacha 9abilat ayt as3id tafta9id li absat chorot al3aych minha masahat istichfa2iya w madaris fi almostawa ila ghayri dalik almohim ana mosta9bal chabab hadihi al9abila fi daya3 fi dili atahmich raghma anaha tatawafar 3ala mo2ahilat fi almostawa atamana almocharaka w chokra li hadihi almobadar alati tastahi9o atanwih okhtokom bint ayt as3id

  • rifi
    rifi منذ 14 سنة

    min tekhsen ategem s nedwaya ayat said?

  • arifi
    arifi منذ 14 سنة

    Azul,

    Aqqawen ichten “description” kh thaqbilt n Ayth Said yurat ijj Oustad afransis tugha isghara dhi Jami3a n Wahran dhi Dzayer…”Description” ya yurat dhi uneggaru n l9arn 19. Ta9rir yurith 7asab min dhas i3awad ijj uqbayli tugha dhi Arrif dh taleb…

    Wenni yekhsan adh ighar kh Thiqbilin nigh Thiqabbal n Arrif zi Ayth Yeznassen ar Ayth Ammarth , aqa les références n wudhlis : “Le Maroc inconnu : description du Rif” de Auguste MOULIERAS.

    Moh’ammed quitta Talilith (le petit laurier-rose) chez Ayt Oulichek, au moment où ses vieilles loques commençaient à l’abandonner. Ces sans-cœur de Beni- Oulichèk, bien loin de lui donner un habit, guignaient ses hardes, qu’ils faillirent un jour lui enlever. Aussi n’y eut-il aucune tension à son départ qui s’effectua la nuit, au milieu des aboiements furieux des chiens, saluant à leur manière le vagabond, qu’ils auraient certainement mis en pièces s’ils avaient pu sortir des maisons. Dans ces pays sauvages, le chien est un animal d’autant plus redoutable qu’il est toujours affamé. Et c’est le cas habituel de tous les chiens marocains. Ces misérables bêtes en sont réduites à se nourrir d’excréments. Elles guettent l’instant où le maître sort du logis, allant s’isoler dans un champ voisin ou derrière son mur. L’horrible repas terminé, elles se remettent à l’affût, attendant patiemment la sortie d’un autre membre de la famille. Ce ramadhan perpétuel décuple leur rage et leur férocité. Malheur à l’étranger qui se laisse happer Il n’est pas mordu il est avalé, humé tout entier, si l’on ne vient pas à son secours. Une fois un rifain me montra son mollet, ou plutôt ce qui lui en restait, me disant que le chien, à qui il était redevable de cette difformité, lui avait coupé, d’un seul coup de gueule, une bonne livre de viande, engloutie aussitôt sous ses yeux, bue, pour ainsi dire, dans une déglutition rapide. Le derviche, tournant le dos aux Beni-Oulichèk, allait directement au nord. Il s’était rapproché de l’ouad Sidi Salah’, dont il suivait le cours. Dans sa rectitude géométrique, ce ruisseau ne fait aucun détour, coule toujours devant lui, à partir de Talilith, sans trouver d’obstacle. Droit comme un I, son long et étroit ruban d’argent, qu’éclairait un ciel sans nuages, guidait le vagabond, qui marchait sans se presser, dressant parfois l’oreille quand, dans le lointain, une détonation éclatait. Il ne tenait nullement à rencontrer des habitations, sachant combien il est facile de recevoir une balle, en passant, pendant la nuit,’ à proximité des fermes et des hameaux. Au petit jour, il arriva à Tazaghine gros bourg s’étageant en amphithéâtre sur le flanc d’une colline exposée au nord. Il était chez les Beni-Saîd, tribu maritime du Rif, enclavée entre Temsaman à l’O., Galîya à l’E., Beni-Oulichèk et- Beni-bou- Yah’yi au S. Elle a une vingtaine de kilomètres en long et en large et possède quatre fractions

    -Aith-Ah’med
    – Aîth-3mar),
    – Aïth-Ali),
    – Amezzouj (la crête de montagne) ),

    armant chacune 4,000 fantassins, munis de fusils modernes achetés aux contrebandiers espagnols. Terrain sablonneux, pierreux, stérile, le littoral est dépeuplé. La montagne Beni-Saîd, succession de monticules, allant en droite ligne de l�O.àl’E., courant en deux la tribu, pullule de villages sur ses deux versants. La plaine est complètement desséchée ni sources ni rivières, sauf à l’ouest, l’Ouad Sidi-Salah qui, malheureusement, ne serpentant pas, arrose très peu de territoire. Pas un arbre sur toute cette immense étendue, rien que l’h’alfa, et, dans la saison, la mer ondulante des blés et des orges, aussi loin que le regard peut porter. Il a fallu construire dans chaque habitation uns ou deux citernes, fort bien maçonnées, le fond pavé en carreaux de faïence, De Tazaghin, Moh’ammed passa à Zegzaoua. On appelle ainsi une enfilade de hameaux, au sud de la tribu, se succédant sans interruption, de l’E. à l’O. La Zegzaoua centrale est uniquement peuplée de marabouts, vivant grassement sur la charité et la crédulité publiques. Non loin de ce gros bourg, nous remarquons le village de Bet�t’îoua, dont les Berbères d’Arzew (Bet’t’ioua) sont, parait-il, originaires. C’est ce qu’ils affirment eux-mêmes et c’est ce que disent les indigènes des Beni-Saîd qui viennent dans le département d’Oran louer leurs bras aux colons, Pendant le séjour que Moh’ammed lit à Bet’t’ioua, il eut souvent l’occasion de parler de ces frères algériens, que la destinée (el-mektoub) a malheureusement placés sous l’autorité chrétienne. Depuis de longues années déjà, les Beni-Saîd et les Beni-bou-Yah’yi ne peuvent plus se sentir. Il ne se passe pas de mois sans qu’une irruption de ces derniers ne vienne porter la désolation dans les campagnes méridionales des Beni-Saîd, qui, plus faibles, résistent néanmoins bravement, finissant toujours, grâce à leur bonne union, par repousser et rejeter dans le sud leurs féroces ennemis. Cette vieille haine a une cause assez futile. Un jour, quelques femmes des Beni-bou- Yah’yi, se trouvant en pèlerinage au tombeau de Sidi-Aïsa , entendirent des propos gaillards sortir de la bouche d’un homme des Beni-Saîd. Le goujat crut plaisant de leur dire « .Vous êtes bien jeunettes Vous ne craignez donc rien ‘? Que diriez-vous si ?» et mille autres sottises que les gens sans éducation excellent à trouver dans leur épaisse cervelle. Sidi-Aisa étant un lieu sacré, il était évident que les lois divines et humaines devaient punir le sacrilège. Les femmes, à leur retour chez elles, ne manquèrent pas de se plaindre à leurs parents de l’abominable outrage dont le Saîdi s’était rendu coupable. Une expédition en masse fut décidée sur le champ. Les Beni-bou-Yah’yi; très puissants, extrêmement cruels, envahirent les Beni-Saîd, pillant, massacrant tout, faisant main basse sur les troupeaux, vidant les silos de grains, incendiant les habitations. Les Beni- Sâid, écrasés, se relevèrent, et, après des efforts surhumains, obligèrent leurs ennemis à battre en retraite. Mais la lutte est éternelle, elle continue chaque année avec des alternatives de succès et de revers, chacun défendant pied à pied son territoire. Éloignés du théâtre de la guerre, les habitants des trois criques appelées Mersât Sidi Hesaïn, Mersat Sidi Ah’adhrî et Mersat Sidi Aisa se livrent tranquillement à la pêche, au cabotage et à la piraterie. Leurs canots servent à ces trois industries à la fois. Regardez ce pêcheur. Il vous paraît pacifique, laborieux, paisible, tandis qu’il jette son filet au milieu d’un banc de poissons ? Ne vous y fiez pas Son œil perçant vient de découvrir “une voile à l’horizon. Quelques coups de sifflet appellent aussitôt les camarades, dont les embarcations, volant sur l’eau, ont vite rejoint le paisible pêcheur, devenu tout à coup chef d’escadre, par le seul fait d’avoir aperçu le premier la proie inattendue. Si le bâtiment signalé est d’une taille respectable, les forbans en seront pour une courbature prise en ramant. Si c’est une petite balancelle européenne, une barque appartenant aux Rifains de la côte, un canot d’un navire perdu, ils n’hésiteront pas à lui donner la chasse. Et malheur aux chrétiens s’ils sont pris Neuf fois sur dix, ils sont froidement égorgés. La récitation de la profession de foi musulmane sauve bien des fois la vie aux Européens faits prisonniers par ces sauvages. Le cabotage consiste à transporter des voyageurs à Tit’t’aouin (Tétouan), T’anja (Tanger), Mliliya (Mélilla). La seule, l�unique industrie des populations de l’intérieur, c’est l’agriculture. Elles utilisent l’halfa, il est vrai, mais uniquement pour en faire de mauvaises sandales ou des cordes. Deux grands marchés dans la tribu le vendredi à Zegzaoua le lundi à Mezzouja. C’est là que l’on trouve à acheter, venant de Fas, d’énormes quantités de thé et de sucre de provenance britannique. On m’assure qu’un pain de sucre de 4 ou 5 kilogrammes ne vaut pas plus de deux francs Quel génie commercial ont ces Anglais Comment font-ils pour céder à vil prix une denrée si chère en Europe ? Je sais que la contrebande anglaise introduit au Maroc des stocks formidables de marchandises; cependant, même venues par contrebande, on se demande comment elles peuvent être ‘vendues à si bas prix. Pourquoi n’avons-nous pas créé des marchés francs à Nemours, Nédroma, Lalla-Maghnia, Tlemcen, tout le long de notre frontière oranaise, partout où il y a un hameau, une tribu, partout où l’on peut faire du commerce ? Ce serait un coup terrible pour l’importation de nos voisins d’outre-Manche.

    La nourriture, moins mauvaise que dans le sud du Rif, n’a cependant rien de succulent c’est toujours le grossier biçar (kouskous d’orge mélangé de fèves), le pain d’orge, noir, mal cuit, pâteux. Les hommes portent la djellaba de laine à petites raies blanches et noires. Les femmes, assez coquettes, ne se voilent pas elles affectionnent les cotonnades espagnoles et anglaises, dont elles se font des tuniques à manches courtes. Elles aiment à prendra des bains de mer sur la plage, près de Sidi-Aisa quelques-unes savent nager.

    La tribu des Beni-Saîd élève chèvres, moutons et mulets, vendus sur les marchés contre l’argent français ou espagnol. On n’est pas difficile pour la monnaie; on prend tout, pièces d’argent, pièces d’or, trouées ou faussées, et on les préfère encore aux pièces marocaines. Les falaises du bord de la mer fournissent d’excellentes pierres meulières que les indigènes convertissent en meules pour les expédier ensuite sur tout le littoral rifain, jusqu’aux environs de Tit�t’aouin (Tétouan); De grands dépôts de ces meules se trouvent dans les grottes naturelles des falaises. Dans l’intérieur des maisons, la volaille est la propriété des femmes. Elles élèvent des poules seulement. Canards, oies, dindons, pintades, tout -cela est inconnu. Il en est ainsi dans tout le Rif. Les poules courent çà et là dans la cour, trouvant leur nourriture dans le bran des bestiaux. Le produit de leur vente revient entièrement à la maîtresse du logis, qui s’achète ainsi des objets de toilette (peigne, miroir, périscélides, bracelets, parfums) Le chat est toléré, nourri à la maison, non par les fins morceaux qu’on ne lui donne jamais, mais par la chasse active qu’il fait aux rats, lézards, oiseaux, etc. Dans tout le Rif, notamment chez, les Beni-Said, Temsaman et Galîya, on fait, à l’occasion des ouaâda et des mariages, des concerts nocturnes suivis de fantasias pédestres. Après un souper copieux, composé de viandes bouillies dans une huile qui emporte la bouche tellement les piments forts y abondent, les femmes, enfants, hommes et vieillards choisissent, en dehors du village, un emplacement convenable, un vaste champ de manoeuvre permettant aux combattants d’évoluer à l’aise.
    (Les femmes, les enfants, les joueurs de flûte et les tambours de basque s’accroupissent sur deux lignes parallèles. Un grand feu, allumé au milieu de cette avenue humaine, éclaire le spectacle. Les dames, jeunes et vieilles, chantent des poésies berbères, improvisées le plus souvent pour la circonstance. Les flûtes et les tambours de basque leur donnent la réplique dans de furieuses ritournelles capables de réveiller un mort. Soudain, les instruments se taisent les musiciens improvisent à leur tour. Quand ils ont vociféré la dernière rime, ils recommencent à souffler dans leurs roseaux et à tanner vigoureusement leurs peaux d’âne. A l’aube, on fait circuler des pâtisseries feuilletées (remsemmène) et du thrid (espèce de potage). Après cette collation, les guerriers se préparent au simulacre de combat. Ils forment un grand cercle. Vingt hommes se détachent de deux points opposés du cercle, dix de chaque côté ils s’avancent les uns contre les autres. La rencontre a lieu au centre même de la circonférence. Une voix s’élève, criant –

    Aouith ith id , Aouith ith id a ifrakh, (Apportez-là Apportez-là! ô enfants (Apporte;~la, sous-entendu la poudre, qui est du masculin en thamazir’th).

    Les derniers mots sont couverts par une salve générale des vingt fusils, dont les canons, braqués sur le sol, font voler dos nuages de poussière. Tandis’ que les belligérants regagnent leur poste respectif, les you-you des femmes percent les oreilles, les grosses caisses ébranlent le sol, faisant bondir les cœurs dans toutes les poitrines. Vingt autres fusils s’avancent dans l’arène, recommencent la même manœuvre et cette même scène dure souvent jusqu’au milieu du jour, provoquant chez les spectateurs et les acteurs un enthousiasme qui tient du délire.

    Principaux Villages des Beni-Saîd

    Thîfzouin (les rivages) , 100 feux, sur le versant N. du jebel Beni-Saîd. Nombreux figuiers de Barbarie.

    Sidi H’esaïn , 100 feux, sur la Méditerranée.

    Sidi Mouh’ammed ou Ah’adhrî , petite crique, 100 feux,

    Sidi-Aïsa, 50 feux, au fond d’une baie lieu de pèlerinage très fréquenté. Un santon, du nom de Aïsa; repose dans une petite chapelle au milieu du hameau. Celui-ci est traversé par un ruisselet, l’ouad Sidi-Aïsa, qui apporte à la mer un maigre filet d’eau,

    Zegzaoua Et-Tah’taniya (la verte inférieure), 300 feux.

    Zegzaoua (la verte) (B), 300 feux, au centre. }

    Zegzaoua El-Fouk’aniya (la verte supérieure) (B. et A.), 300 feux à

    Bet’t’îoua, 20 feux, au S. de Zegzaoua

    Souk El-Ethnin (le marché du lundi), vaste emplacement inhabité où se réunissent tous les lundis des foules considérables. L’ouad El-Kert passe à l’E. du marché, formant, sur un long parcours rectiligne, une frontière naturelle entre les Beni-Saîd et Galiya.

    Il y a plus de ‘200 hameaux sur les deux versants du Djebel Beni-Saîd. Forces militaires 16,000 fantassins. Population probable 80,000 habitants. Plaine immense, sauf le Djebel Beni-Saîd peu élevé. Instruction coranique assez peu développée. Tribu indépendante, tolère néanmoins la présence d’un agent impérial, à Zegzaoua, à cause de la proximité des Espagnols de Mliliya, Cet homme, dépourvu d’autorité, se donne néanmoins le vain titre de caïd. C’était, à l’époque du passage du derviche à Zegzaoua, un nommé El-H’adj El-Arbi El-Oulicheki

  • علي الزعوي
    علي الزعوي منذ 13 سنة

    هل أنت نعلق أم أنك نعبد ما قالع مولييراس ، وهذا معروف لسنا في حاجة إلى تكراره

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